Ensemble, pour qu’aucun enfant ne reste seul.
Douze professionnels réunis depuis 2025.
Ils fondent chacune de nos actions.
Savoir quoi faire, le jour où ça arrive.
Dix-huit références tenues à jour.
Ils fondent chacune de nos actions. Ils sont partagés partout en France, et les réponses que nous proposons viennent de solutions déjà éprouvées ailleurs.
Ils sont en première ligne : enseignants, animateurs, personnel périscolaire, assistantes maternelles. Mais ils manquent de formation, de repères, de soutien. Ils craignent de mal faire, ou ne savent pas à qui s’adresser.
→ Des signaux ignorés, des enfants non protégés.
adultes professionnels croisés par un enfant jusqu’à ses 18 ans
On parle souvent de prévention, mais rarement avec eux, et encore moins à leur rythme. Les rares actions sont ponctuelles, anxiogènes ou mal calibrées. Les enfants ne savent pas toujours que ce qu’ils vivent n’est pas normal. Et quand ils savent, ils ne savent pas à qui parler.
→ Des enfants dont la souffrance reste muette et les abus se perpétuent dans le silence.
plus de révélations après un programme scolaire de prévention (Walsh et al., 2018)
Dans une même situation, un enfant peut être renvoyé d’un juge à l’autre sans ressource stable et compétente pour le guider et faire respecter ses droits, autre que son avocat. Face à la multiplicité des interlocuteurs et à l’opacité des processus, l’enfant risque de perdre ses repères et ne comprend plus ce qui se décide le concernant.
→ Une justice pas assez ou mal mobilisée pour répondre à leurs attentes.
interlocuteurs différents rencontrés par un enfant victime durant les procédures
Former les adultes, sensibiliser les enfants, représenter l’enfant devant la justice quand ses parents ne le peuvent pas.